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  • Pourquoi traiter une surface avant collage ou impression ?

    Pourquoi traiter une surface avant collage ou impression ?

    Pourquoi traiter une surface avant collage ou impression ?

    Une colle qui ne tient pas comme prévu. Une encre qui se répartit mal. Un marquage qui manque de résistance. Une peinture ou un revêtement qui se décolle. Un résultat satisfaisant sur certaines pièces, mais irrégulier sur d’autres.

    Ces situations sont fréquentes dans l’industrie. On parle alors de problème d’adhérence lorsqu’une pièce ou un substrat doit recevoir une application, mais que le résultat ne répond pas aux attentes.

    La pièce peut pourtant être conforme, propre en apparence, bien injectée, bien usinée ou correctement stockée. Le défaut ne vient donc pas toujours du produit appliqué. Il peut venir de la surface elle-même.

    Certaines matières (plastiques, polymères ou composites) présentent une surface peu favorable à l’accrochage. D’autres éléments peuvent aussi perturber l’adhérence : traces d’agent de démoulage, poussières fines, additifs, humidité ou variations entre lots.

    Le traitement de surface sert précisément à préparer cette zone avant application. Son objectif : rendre la surface plus favorable à l’adhérence pour obtenir le résultat attendu.

    À retenir

    Une surface peut sembler propre et conforme, mais rester difficile à coller, à imprimer ou à marquer.

    Le traitement de surface permet de préparer cette zone avant application, afin d’améliorer l’accrochage et de rendre le résultat plus régulier.

    Il peut être envisagé lors d’un nouveau projet, d’une pré-série ou d’une montée en cadence.

    Le bon choix dépend toujours du contexte : matière, géométrie, zone à traiter, cadence, niveau d’exigence et organisation de production.

    Une surface propre peut rester difficile à traiter

    Quand le résultat ne tient pas (colle qui se décolle, marquage qui s’efface, peinture qui accroche mal) on pense souvent d’abord au produit appliqué ou au procédé utilisé.

    C’est parfois justifié. Mais une surface peut sembler propre visuellement et rester difficile à traiter. Ce qui compte, ce n’est pas seulement l’aspect de la pièce, mais sa capacité à permettre un bon accrochage.

    En pratique, une surface peut poser problème pour plusieurs raisons :

    • elle est naturellement peu réceptive ;
    • elle présente une faible énergie de surface ;
    • elle contient des traces invisibles de contaminants ;
    • elle a vieilli ou été stockée dans des conditions variables.

    C’est particulièrement courant avec certaines pièces plastiques. Des matériaux comme les polyoléfines, certains polymères techniques ou des plastiques chargés peuvent être difficiles à traiter sans solution de pré-traitement adaptée.

    Au-delà de la matière, il faut aussi prendre en compte la géométrie de la pièce, la zone à traiter, la répétabilité attendue et les contraintes qualité.

    Une surface plane, un bord, un profilé ou une pièce avec relief ne se traitent pas de la même manière.

    À quoi sert un traitement de surface ?

    Le traitement de surface consiste à préparer la zone concernée avant l’étape d’application.

    Selon le cas, il peut contribuer à nettoyer, activer ou modifier la surface. L’objectif n’est pas de transformer toute la pièce, mais d’améliorer les conditions d’accrochage sur la zone utile.

    Plus simplement, le traitement de surface aide le produit appliqué ensuite à mieux “prendre” sur la pièce.

    Dans un contexte industriel, l’enjeu n’est pas seulement d’obtenir un bon résultat sur une pièce isolée. Il faut pouvoir retrouver ce résultat sur une série, limiter les rebuts et réduire les retouches.

    Comment le traitement de surface améliore-t-il l’adhérence ?

    Pour qu’un produit adhère correctement, il doit pouvoir se répartir sur la surface et créer une accroche suffisante.

    Quand la surface est difficile à mouiller, le produit appliqué peut former des zones irrégulières, se rétracter, mal s’étaler ou ne pas créer la tenue attendue. Le défaut peut apparaître immédiatement ou plus tard, après manipulation, contrainte mécanique, frottement ou exposition à l’environnement : chaleur, poussières, humidité ou variations de température.

    Le traitement de surface vise à rendre la surface plus favorable à cette étape d’accrochage.

    Selon la technologie utilisée et l’application visée, il peut permettre :

    • d’améliorer la mouillabilité ;
    • de favoriser l’accroche du produit appliqué ;
    • de réduire la variabilité entre pièces ;
    • d’améliorer la répétabilité en production.

    Lorsqu’il est bien adapté au contexte, le traitement de surface contribue à rendre l’application plus régulière et à sécuriser la qualité finale du produit.

    Quand envisager un traitement de surface ?

    Un traitement de surface peut être envisagé dès qu’un problème d’adhérence devient critique pour la suite du process ou la qualité finale de la pièce.

    Lors d’un nouveau projet

    Lorsqu’une nouvelle pièce, un nouveau matériau ou une nouvelle application arrive en développement, il est préférable de se poser la question du traitement de surface assez tôt.

    Cela permet d’intégrer la préparation de surface dans la réflexion dès la phase de conception, de pré-série ou de validation process, plutôt que de la traiter comme une correction tardive.

    En cas de défaut qualité récurrent

    Si une production rencontre régulièrement des problèmes lors de l’application, le traitement de surface peut faire partie des pistes à étudier.

    Dans ce cas, il faut regarder l’ensemble du contexte : la matière, l’état de surface, le produit appliqué, les conditions de stockage, le process et l’environnement de production.

    Avant une montée en cadence

    Une application peut sembler maîtrisée sur quelques pièces, puis devenir moins régulière lorsque les volumes augmentent.

    La montée en cadence impose d’autres contraintes : temps de cycle, répétabilité, positionnement des pièces, opérateurs, contrôles, maintenance et intégration dans le flux de production.

    Le traitement de surface peut aider à sécuriser cette transition, à condition d’être pensé comme une étape industrielle et pas seulement comme une correction ponctuelle.

    Exemple concret : une pièce plastique à marquer avant assemblage

    Prenons le cas d’une pièce plastique qui doit recevoir un marquage durable avant assemblage.

    Sur les premières pièces, le résultat semble correct. Mais après manipulation ou contrôle qualité, la tenue varie. Certaines séries passent sans difficulté, tandis que d’autres présentent des défauts : marquage moins net, résistance insuffisante ou décrochage partiel.

    Dans cette situation, le problème ne vient pas forcément de l’encre ou du procédé de marquage.

    La surface de la pièce peut aussi expliquer ces variations : matière difficile à mouiller, résidus invisibles liés au process, différences entre lots, conditions de stockage ou zone à traiter mal définie.

    Un pré-traitement de surface peut alors être étudié pour rendre la zone de marquage plus favorable à l’accroche.

    Le même raisonnement peut s’appliquer à une pièce plastique à coller, à une surface avant peinture ou à un support destiné à recevoir un revêtement.

    Quelles solutions existent pour préparer une surface ?

    Il existe plusieurs façons de préparer une surface avant application.

    Certaines solutions sont mécaniques. Elles peuvent modifier l’état de surface ou retirer certains dépôts. Elles peuvent être utiles dans certains cas, mais ne sont pas toujours adaptées aux pièces fragiles, de petite taille ou présentant des formes particulières.

    D’autres solutions reposent sur des préparations chimiques, des solvants ou des primaires d’accroche. Elles peuvent répondre à certains besoins, mais ajoutent des consommables, des manipulations, des contraintes de sécurité, de stockage et de régularité opérateur.

    Des procédés comme le traitement Corona, le plasma atmosphérique ou le flammage permettent d’activer la surface avant application. Ils peuvent être envisagés selon la matière, la forme de la pièce, la zone à traiter, la cadence, l’environnement de production et le mode d’intégration souhaité.

    Le choix dépend ensuite du besoin industriel : volume de pièces, fréquence du traitement, accessibilité de la zone, niveau d’exigence et contraintes de production.

    Une pièce à traiter ponctuellement ne demande pas la même approche qu’une ligne de production utilisée plusieurs jours par semaine. Une zone localisée ne se traite pas comme une surface complète. Une opération manuelle, un poste autonome ou une intégration en ligne n’impliquent pas les mêmes contraintes.

    Ce que le traitement de surface ne règle pas à lui seul

    Le traitement de surface est un levier important, mais il ne suffit pas toujours à résoudre un problème d’adhérence.

    Son efficacité dépend aussi du reste du contexte : choix du produit appliqué, état réel de la pièce, conditions de stockage, paramètres d’application et contraintes d’usage final.

    Si l’un de ces éléments est mal adapté ou insuffisamment maîtrisé, le résultat peut rester irrégulier malgré le pré-traitement.

    C’est pourquoi la solution doit être définie à partir du cas concret, en tenant compte de la matière, de la géométrie, de la zone à traiter, de la cadence et du niveau d’exigence attendu.

    Une étape utile pour fiabiliser vos applications industrielles

    Lorsqu’un défaut d’adhérence apparaît ou qu’un nouveau projet nécessite d’améliorer l’accroche, le traitement de surface peut devenir une étape clé du process.

    L’objectif est d’obtenir un résultat fiable, reproductible et compatible avec les contraintes réelles de production.

    Chez STTS, nous accompagnons les industriels dans la définition d’une solution adaptée à leur contexte : besoin ponctuel, pré-série, production régulière, traitement à façon, location, équipement autonome ou intégration sur ligne.

    Vous cherchez à fiabiliser une opération de collage, d’impression ou de marquage ?

    Chaque application a ses contraintes : matière, surface, cadence, zone à traiter, exigences qualité. STTS vous aide à identifier le traitement de surface le plus adapté à votre besoin industriel.


    Identifier la bonne solution de traitement de surface

  • Investir, louer, ou faire traiter ?

    Investir, louer, ou faire traiter ?

    Vous devez coller, imprimer, marquer ou revêtir une pièce technique, mais l’adhérence n’est pas suffisante ou pas assez régulière. 

    La question arrive alors assez vite : faut-il investir dans un équipement de traitement de surface ? Louer une solution pour avancer sur le projet ? Ou faire traiter les pièces à façon pour répondre à un besoin immédiat? 

    Il n’y a pas une seule bonne réponse. 

    Un besoin de traitement de surface peut concerner une production déjà en place, avec des volumes réguliers et un process à fiabiliser. Il peut aussi apparaître au démarrage d’un nouveau projet : nouvelle pièce, nouveau matériau, lancement produit, pré-série ou campagne d’essais. 

    Dans certains cas, l’achat d’un équipement est le choix le plus logique. Dans d’autres, la location permet d’avancer sans engager tout de suite un investissement plus lourd. Et lorsque l’objectif est d’obtenir rapidement des pièces traitées, le travail à façon peut être la solution la plus simple. 

    L’enjeu est donc de choisir le mode de prise en charge le plus adapté à votre situation : besoin ponctuel, projet en développement, urgence client, production régulière ou montée en cadence. 

    Projet existant ou nouveau développement

    Un traitement de surface est souvent envisagé lorsqu’une opération ne donne pas le résultat attendu : une colle qui tient mal, une impression qui manque de résistance, un marquage peu fiable, un revêtement qui adhère difficilement ou une variabilité trop importante entre les pièces. 

    Ces situations peuvent apparaître dans des contextes très différents. 

    Dans une production existante, l’objectif est souvent de stabiliser un process ou de sécuriser une étape déjà intégrée à l’atelier. Le besoin est connu, les volumes sont identifiés, les contraintes qualité sont déjà en place. 

    Dans un nouveau projet, la logique est différente. Il peut s’agir de valider une solution avant lancement, de produire une pré-série, de présenter des pièces lors d’un salon, de répondre à une demande client ou de préparer une future montée en cadence. 

    Dans un cas comme dans l’autre, la question n’est pas seulement technique. Elle est aussi industrielle et organisationnelle. 

    Avant de choisir entre achat, location ou traitement à façon, il faut regarder plusieurs éléments : 

    • le type de pièce à traiter 
    • le matériau concerné 
    • le type d’application : collage, impression, marquage, revêtement 
    • le volume de pièces 
    • la fréquence du besoin 
    • le délai disponible 
    • les contraintes qualité 
    • l’organisation de l’atelier 
    • la capacité des équipes à intégrer une étape supplémentaire 

    Une pièce à traiter ponctuellement pour débloquer une pré-série ne pose pas les mêmes questions qu’un traitement à intégrer sur une ligne de production. 

    Quand investir dans un équipement de traitement de surface ?

    L’achat d’un équipement devient pertinent lorsque le besoin est régulier, durable et suffisamment structuré. 

    C’est souvent le cas pour une production déjà installée, avec des volumes stables et une étape de traitement qui doit être intégrée directement dans le flux industriel. 

    Investir peut être adapté lorsque : 

    • le besoin est récurrent 
    • les cadences sont stables 
    • le traitement doit être réalisé en interne 
    • les volumes justifient l’investissement 
    • le process est déjà cadré 
    • les équipes peuvent être formées 
    • le retour sur investissement est identifiable 

    Dans cette configuration, disposer de son propre équipement permet de gagner en autonomie. L’entreprise maîtrise son planning, ses réglages, ses contrôles et son organisation de production. 

    Mais l’achat ne se résume pas au prix de l’équipement. Il faut aussi penser à l’intégration dans l’atelier : emplacement disponible, formation des opérateurs, maintenance courante, temps de réglage, répétabilité du traitement et impact sur les cadences. 

    Un équipement doit s’intégrer dans un environnement réel, avec ses contraintes de planning, ses changements de série, ses arrêts possibles et ses exigences qualité. 

    L’investissement devient donc intéressant lorsque le traitement de surface n’est plus un besoin ponctuel, mais une étape normale du process industriel.

    Quand louer un équipement de traitement de surface ?

    La location peut être une solution intéressante lorsque le besoin existe, mais que le projet ne justifie pas encore un achat immédiat. 

    C’est souvent le cas lors d’un lancement produit, d’une pré-série, d’une campagne d’essais ou d’un besoin temporaire. L’entreprise doit avancer, mais elle n’a pas forcément besoin d’intégrer définitivement un équipement dans son atelier. 

    La location peut être pertinente lorsque : 

    • le projet est en phase de démarrage 
    • le besoin est temporaire 
    • les volumes ne sont pas encore stabilisés 
    • une pré-série doit être produite 
    • l’entreprise souhaite avancer avant une décision d’investissement 
    • le délai est court 
    • le traitement doit être testé dans un contexte proche de la production 

    Dans les faits, la location peut servir de solution de transition. Elle permet de traiter des pièces, d’organiser les premiers essais, de voir comment le traitement s’intègre dans l’atelier et de mieux évaluer les besoins à venir. 

    C’est une option utile lorsqu’un projet avance encore par étapes. Elle permet de passer du principe technique à une situation plus concrète : pièces réelles, contraintes réelles, délais réels. 

    La location peut aussi éviter de bloquer un projet simplement parce que l’investissement n’est pas encore validé en interne. 

    Quand faire traiter ses pièces à façon ?

    Le traitement à façon est souvent la solution la plus rapide lorsque l’objectif est d’obtenir des pièces traitées sans installer d’équipement en interne. Dans ce cas, les pièces sont confiées à un prestataire spécialisé, qui réalise le traitement de surface selon le besoin défini. 

    Cette option peut être adaptée lorsque : 

    • le besoin est immédiat 
    • le volume est ponctuel ou limité 
    • une série doit être traitée rapidement 
    • l’entreprise ne dispose pas encore d’équipement 
    • les équipes internes ne peuvent pas absorber une étape supplémentaire 
    • une pré-série doit être livrée 
    • le projet doit avancer avant une décision d’achat ou de location 

    Le traitement à façon répond à une logique très concrète : sortir des pièces traitées rapidement. 

    Cela peut concerner une série urgente, des pièces destinées à des essais, un lancement produit, une validation client ou un besoin ponctuel qui ne justifie pas encore une organisation interne. 

    Pour une entreprise qui démarre un nouveau projet, cette option peut permettre de continuer à avancer sans attendre l’achat, l’installation ou la prise en main d’un équipement. Pour une production existante, elle peut aussi être utile en soutien ponctuel : surcharge, urgence, besoin isolé ou série spécifique. 

    Le travail à façon n’est donc pas uniquement une solution de dépannage. C’est une manière pragmatique de répondre à un besoin lorsque l’intégration en interne n’est pas encore nécessaire, pas possible ou pas prioritaire. 

    Achat, location ou traitement à façon : comment orienter le choix ?

    Le bon choix dépend surtout de votre volume, de votre urgence et de votre organisation de production. 

    Une production régulière, une pré-série et une urgence client n’appellent pas la même réponse. 

    Par exemple : 

    • si le traitement devient quotidien, l’achat peut vite devenir logique 
    • si le projet est encore en phase de lancement, la location peut offrir plus de souplesse 
    • si le besoin est urgent, le traitement à façon peut permettre de livrer plus vite 
    • si le volume est ponctuel, investir n’est pas toujours nécessaire 
    • si la cadence augmente, une solution interne peut devenir plus intéressante 

    L’objectif n’est pas de choisir une option “par défaut”, mais de sélectionner celle qui correspond au stade réel de votre projet. 

    Une solution adaptée à votre besoin

    Achat d’équipement, location ou traitement à façon ne répondent pas au même besoin. 

    Le bon choix dépend du stade de votre projet, de vos volumes, de vos délais et de votre organisation de production. Une pré-série à livrer rapidement, une production régulière à fiabiliser ou un besoin ponctuel ne demandent pas le même niveau d’engagement. 

    Chez STTS, nous accompagnons les industriels selon leur contexte : besoin existant, nouveau projet, urgence, pré-série, production régulière ou montée en cadence. 

    L’objectif est de vous aider à identifier la solution la plus adaptée : traitement à façon, location, équipement autonome ou intégration sur ligne. 

    Vous hésitez entre achat, location ou traitement à façon ?

    Selon votre situation, plusieurs options peuvent être envisagées sans partir directement sur l’investissement le plus lourd. 


    Trouver la solution adaptée à votre besoin

  • Retour sur le FIP 2026

    Retour sur le FIP 2026

    FIP 2026 : Traitement de surface, adhérence et démonstrations industrielles

    Du 2 au 5 juin 2026, STTS était présent au FIP, France Innovation Plasturgie, à Eurexpo Lyon.

    Pour cette édition, nous avons choisi de mettre l’accent sur des démonstrations concrètes autour d’un sujet central pour de nombreux industriels : l’adhérence.

    Collage, impression digitale, tampographie, traitement Plasma portatif, contrôle de mouillabilité… plusieurs applications ont permis d’illustrer le rôle du traitement de surface dans la fiabilisation des étapes de finition, de décoration et d’assemblage.

    L’objectif était simple : montrer, avec des cas concrets, comment une surface peut être préparée avant application et pourquoi cette étape peut faire la différence sur le résultat final.

    Rendre visible une étape souvent discrète

    Le traitement de surface est une étape technique parfois difficile à percevoir.

    Une pièce peut sembler prête visuellement, mais ne pas offrir les bonnes conditions d’accrochage pour une colle, une encre, un marquage ou un revêtement. À l’inverse, une surface préparée de manière adaptée peut permettre une application plus régulière et plus fiable.

    Sur un salon, les démonstrations permettent de rendre ce sujet plus concret.

    Elles montrent l’impact du traitement sur la mouillabilité, la préparation avant collage, la tenue d’une impression ou encore la qualité d’un marquage. Elles permettent aussi d’ouvrir la discussion avec les visiteurs sur leurs propres contraintes : matière, géométrie de pièce, cadence, zone à traiter, environnement atelier ou exigences qualité.

    Pour STTS, ces échanges sont essentiels. Un traitement de surface ne se choisit pas uniquement sur la technologie utilisée. Il doit être adapté à l’application, au matériau, au mode de production et au niveau de performance attendu.

    Des démonstrations autour du collage, de l’impression et du marquage

    Plusieurs démonstrations ont été présentées pendant le salon afin d’illustrer différentes applications du traitement de surface.

    Le traitement Corona à Effluvage Indirect® a notamment été mis en avant autour de démonstrations de collage sur notre stand principal avec notre partenaire Henkel / Loctite. L’objectif était de montrer comment la préparation de surface peut intervenir en amont d’une opération d’assemblage nécessitant une tenue fiable.

    Ce traitement a également été présenté autour d’une application d’impression digitale sur le stand de BMS France avec notre partenaire Koenig & Bauer. Cette démonstration permettait d’illustrer le lien entre la préparation de surface et la qualité d’impression.

    Nous avons également mis en avant la technologie Plasma sur une machine de tampographie mise à disposition sur notre second stand, dans le parcours décoration avec SUP GRAVURE. Là encore, l’enjeu était de rendre visible le rôle du traitement dans la préparation de la zone avant marquage.

    Le MTP3, notre système de traitement portatif a également été présenté sur notre stand et sur le stand de SUP GRAVURE. Ce format permet d’aborder des besoins plus localisés, ponctuels ou difficiles à intégrer immédiatement sur une ligne complète.

    Enfin, des tests réactifs et contrôles de tension de surface ont permis d’illustrer la notion de mouillabilité. Ces contrôles donnent un premier indicateur sur l’état de la surface et sur l’effet d’un pré-traitement avant application.

    Une approche construite avec des partenaires complémentaires

    Ces démonstrations ont été construites avec plusieurs partenaires complémentaires : Henkel / Loctite autour du collage, BMS France et Koenig & Bauer autour de l’impression digitale, ainsi que SUP GRAVURE, Groupe Portelli, autour de la tampographie et du traitement Plasma portatif.

    Cette approche illustre le rôle du traitement de surface dans une chaîne industrielle complète : préparer la matière pour faciliter les étapes qui suivent, qu’il s’agisse de collage, d’impression, de marquage ou de décoration.

    Dans un projet industriel, l’adhérence ne dépend pas d’un seul élément. Elle repose sur la cohérence entre la matière, la surface, le produit appliqué, le procédé utilisé et les contraintes de production.

    C’est pourquoi le dialogue entre acteurs complémentaires est important. Fabricants de colles, spécialistes de l’impression, experts du marquage, intégrateurs, équipes méthodes ou production : chacun apporte une partie de la réponse.

    Ce que les échanges du salon confirment

    Les discussions menées pendant le FIP 2026 confirment que les problématiques d’adhérence restent très concrètes pour les industriels.

    Beaucoup de visiteurs étaient confrontés à des sujets de tenue, de finition, d’assemblage ou de qualité, sans avoir forcément identifié le traitement de surface comme une piste possible. Les démonstrations ont justement permis de rendre le sujet plus visible : montrer l’effet d’un pré-traitement, expliquer le rôle de la mouillabilité, comparer une surface traitée et non traitée, ou encore présenter les différences entre Corona, Plasma et flammage.

    Nous avons aussi pris plaisir à expliquer notre métier, à répondre aux questions et à faire découvrir nos technologies à des visiteurs qui ne les connaissaient pas encore, ou qui n’y avaient pas pensé face à leurs problématiques.

    Ces discussions montrent une chose : il n’existe pas une réponse unique. Selon la matière, la géométrie de la pièce, la cadence, la zone à traiter ou le niveau d’intégration souhaité, plusieurs approches peuvent être envisagées : traitement à façon, location d’équipement, poste autonome ou intégration sur ligne.

    C’est cette lecture du besoin qui guide l’approche STTS : partir du contexte industriel, puis identifier la solution la plus adaptée.

    Merci aux visiteurs et partenaires du FIP 2026

    Merci à toutes les personnes venues échanger avec nous pendant ces quatre jours à Eurexpo Lyon.

    Merci également à nos partenaires Henkel / Loctite, BMS France, Koenig & Bauer et SUP GRAVURE, Groupe Portelli, pour leur participation aux démonstrations et pour la complémentarité des savoir-faire présentés.

    Le FIP 2026 a été l’occasion de montrer concrètement comment le traitement de surface peut contribuer à fiabiliser des applications industrielles exigeantes.

    Vous avez un projet d’adhérence, une application à valider ou une problématique de surface à résoudre ?


    Échanger sur votre besoin de traitement de surface

  • Une légion d’honneur pour la plasturgie

    Une légion d’honneur pour la plasturgie

    Nathalie Seninck reçoit la Légion d’honneur : une reconnaissance pour un engagement industriel

    Nathalie Seninck, présidente de STTS Corona Plasma, a reçu la Légion d’honneur le 13 février 2025 à Paris. Une distinction relayée par L’Usine Nouvelle / Plastiques & Caoutchoucs dans un article consacré à son parcours et à son engagement en faveur de l’industrie française.

    Cette reconnaissance met en lumière une trajectoire entrepreneuriale fortement ancrée dans la plasturgie, l’innovation industrielle et la défense des savoir-faire français.

    Depuis la reprise de l’activité STTS en 2012, Nathalie Seninck a contribué au développement de solutions de traitement de surface dédiées aux problématiques d’adhérence, notamment autour des technologies corona, plasma et flammage.

    Au-delà de la distinction personnelle, cette mise à l’honneur souligne aussi l’importance des entreprises industrielles qui accompagnent les fabricants dans leurs enjeux de production, de qualité et de performance.

    Pour STTS, cette reconnaissance fait écho à une conviction forte : l’industrie française a besoin de solutions techniques fiables, adaptées aux contraintes réelles des ateliers, et portées par des femmes et des hommes engagés sur le terrain.


    Lire l’article dans L’Usine Nouvelle

  • Retour sur le salon ALL FOR PACK 2019

    Retour sur le salon ALL FOR PACK 2019

    Présente sur le salon All4pack, STTS a présenté la technologie Corona à Effluvage Indirect®. Mise au point par les équipes, cette technologie, qui fait l’objet d’un dépôt de brevet, est toujours unique sur le marché mondial. L’innovation réside dans l’absence de contre-électrode habituellement nécessaire à l’arrière de la surface à traiter.

    Cette technologie permet ainsi de traiter des zones de grande largeur, de pièces à géométrie complexe, sans aucune limite dans leur épaisseur ou leur largeur. Combinée à un traitement Plasma, cette mise en œuvre inédite garantit le traitement de tous les supports ou pièces en forme dont la surface est nettoyée et activée directement avant impression ou collage. Les cadences peuvent atteindre jusqu’à 25 mètres par minute, même en présence d’agents « perturbateurs » à leur surface, comme des agences de démoulage.

  • Le magazine Plastilien met STTS à l’honneur

    Le magazine Plastilien met STTS à l’honneur

    À l’occasion de son numéro 137 sur le forum Plasturgie et Composites, le magazine Plastilien met STTS à l’honneur ! 

    L’article souligne notamment le caractère à la fois familial et innovant de notre entreprise qui conçoit et développe des solutions techniques complètes et sur-mesure en fonction des applications et des besoins de ses clients. « Systèmes Corona, Plasma ou Flammage : STTS réalise la totalité du spectre du traitement de surface. L’entreprise propose une démarche résolument pragmatique et insiste sur le fait qu’il n’y a pas une technique liée à un problème spécifique, mais une diversité de possibilités pour chaque problème client ». 

    Nathalie SENINCK, Présidente de STTS et adhérente d’Allizée Plasturgie Lorraine précise à ce titre que « s’il est central d’intégrer les contraintes techniques et économiques de nos clients en amont, ce sera toujours l’application qui déterminera la solution technique la plus adaptée. »

  • STTS un ancrage ardennais

    STTS un ancrage ardennais

    Implantée dans les Ardennes, STTS, spécialiste français du traitement de surface et des technologies CORONA et PLASMA, contribue au développement économique du département. Ardennes Développement lui consacre un article.

     

    Lire l’article sur le blog d’Ardennes Développement .

  • Notre vision du traitement de surface dans Plastiques & Caoutchoucs Magazine

    Notre vision du traitement de surface dans Plastiques & Caoutchoucs Magazine

    Interviewée par Plastiques & Caoutchoucs Magazine, Nathalie SENINCK, présidente de STTS, en est convaincue : les innovations en traitement de surface ouvrent le champs des opportunités dans le choix de formes nouvelles ou de matériaux nouveaux, jusqu’alors inexploités. « Aujourd’hui, les technologies sont capables de répondre à 95-98 % des problématiques d’adhésion, quels que soit la matière et le profil de la pièce. Dans I’esprit de certains, le traitement de surfaces reste encore très compliqué alors que dans les faits, c’est une solution totalement intégrée à la production qui ouvre de nouvelles perspectives et permet de créer de la valeur ajoutée ! », précise-t-elle.